Jean Yvon Chapin, écrivain.
Jean Yvon Chapin, écrivain.

 

QUI SUIS-JE ?

 

Je suis Jean Yvon Chapin, un amoureux des mots ! Et je suis tombé tout jeune dans leur marmite  !

Je suis né en 1942. Pendant plus de soixante-cinq ans, j’ai savouré le bonheur d’écrire pour mon seul plaisir. Je pense le temps venu d’oser enfin publier !

 

1960

Je rassemble mes poésies en un cahier, « À tout vent », et signe mon premier essai littéraire, Les frères Letellier.

 

1962

Jeune enseignant, je rencontre Guy des Cars*, directeur de l’Académie du Maine, et lui remets mon manuscrit. Le romancier me fait l’honneur de le considérer avec intérêt ; lecture faite, il me recommande « de l’étoffer pour en faire un roman ».

Guy des Cars parcourt également le recueil de mes textes poétiques ; il les apprécie et me conseille d’adresser mon cahier (29 poèmes) à Pierre Seghers**, créateur de la collection Poètes d’aujourd’hui. Je m’y conforme volontiers et reçois en retour les encouragements du grand poète et célèbre éditeur.

 

1971

Professeur de lettres dans un collège du Mans, j’entreprends l’écriture d’un nouveau roman, Kermarzin. Toutefois, mes engagements professionnels, associatifs et familiaux prennent rapidement le pas sur mon violon d’Ingres !

 

1983/1997

Devenu chef d’établissement, je dirige successivement les collèges de Mamers et de La Suze-sur-Sarthe.

 

2002

Les mois, les années passent. Me voici aux Sables-d’Olonne, sur la côte de Lumière, de plain-pied dans le siècle nouveau. Ma passion pour les mots est intacte ! Retraité, je dépoussière mes carnets et cahiers… Les protagonistes de Kermarzin y sont en léthargie… Ma soif d’écriture demeure. Avant de l’étancher, je décide de m’imprégner des lieux, des usages, des ambiances que mes héros auront à partager. J’y prendrai tout mon temps : ensuite seulement je les réveillerai !

 

2003

Je suis victime d’un accident vasculaire cérébral. L’épreuve est lourde, difficile à surmonter. Il me faudra plus de dix ans pour y parvenir !

 

2013

Après le temps du recul nécessaire et pour témoigner, je rédige La tache d’encre bleu roi , une plaquette susceptible d’aider les personnes victimes d’un AVC et celles qui les entourent. Elle paraîtra prochainement aux éditions Sydney Laurent (printemps 2020).

 

2016

Au cours de l’été, j’entreprends l’écriture de Mission Codlea. Le récit rapporte l’aventure humanitaire admirable que mon épouse, décédée en 2015, a initiée et conduite en Roumanie, auprès des orphelins de cinq maisons d’enfants, de 1990 à 2013 (Parution probable fin 2020).

 

2019

Sous le titre Des sentiers incertains aux chemins d’ailleurs, je rassemble et publie en janvier aux éditions Sydney-Laurent un premier recueil. (Le cahier « À tout vent » y a pris toute sa place, mais pas seulement !)

Les protagonistes de Kermarzin ont été réveillés : les trois tomes de ce roman d’initiation et d’investigation révèlent une saga, saluée par ses lecteurs, qui court sur un siècle d’histoire (1913-2013). [Kermarzin I - Les barons de Kenn’meur (paru le 20 juin 2019). Kermarzin II - Les compagnons de Saint-Yves (paru le 6 janvier 2020). Kermarzin III - Le pénitent de Puerto Madryn (à paraître en mai 2020)]

J’ai enfin suivi le conseil de Guy des Cars en étoffant : Les frères Letellier  (à paraître en juin 2020).

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* – Guy des Cars, écrivain (1911-1993)
Journaliste, il est à 28 ans rédacteur en chef du Jour. Lieutenant dans l’infanterie, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il écrit son premier roman «Lofficier sans nom» (Prix Goncourt en 1941). Il a publié de nombreux romans qui ont eu un grand succès. En 1962, il est élu directeur de l’Académie du Maine. Amoureux des Arts du cirque, il participe à la création en 1980 de la P.A.V.D.E.C. (Presse associée de la Variété, de la Danse et du Cirque).
** – Pierre Seghers, éditeur et poète (1906-1987)
Résistant de la première heure, il fut proche de Louis Aragon, Paul Éluard, Robert Desnos et René Char. En 1939, il crée la revue P.C. 39 (pour ces Poètes casqués) qui devient l’année suivante Poésie 40, dans laquelle il publie aussi des poètes de la Résistance. Fort du succès de ces publications, il crée «Poètes d’aujourd’hui», une série de monographies dont le but est de guider les lecteurs dans l’œuvre d’un poète. Sorti de l’Imprimerie du Salut public de Lyon, le premier volume, consacré à Paul Éluard, paraît le 10 mai 1944. Après la guerre, Pierre Seghers fonde sa propre maison d’édition.